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Combien gagne un recruteur ?

5 minutes de lecture
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On parle de salaires dans tous les métiers mais peu ou pas des salaires des recruteurs. Je vous propose un tour d’horizon des salaires des professionnels du recrutement, des aristocrates aux ouvriers du recrutement. Les différences sont importantes et révélatrices d’un métier qui génère autant d’inégalités.

Voici donc mon analyse après des années de rencontres avec les professionnels du recrutement. Je me suis amusé à créer des catégories pour différencier les différentes parties…beaucoup se reconnaitront :).

Disclaimer : ceci est un article avec beaucoup de clichés (je sais, c’est mal) et non scientifique mais proche de la réalité 🙂

Les ouvriers du recrutement : 25-35 K€

C’est la plus grande majorité des recruteurs. Ils sont (comme l’indique l’étude sur les sourceurs en France) plutôt des femmes entre 23 et 30 ans qui travaillent souvent chez des intermédiaires du recrutement, des agences d’intérim, des cabinets de recrutement en 1ère expérience (comme les cabinets anglo-saxons) ou des chargés de recrutement dans des ESN (anciennement SSII).

Ils triment sur le métier et en apprennent les différentes facettes à la dure. Ils pourront aimer leur métier si ils ont un manager assez pédagogue qui saura amortir les chocs tout en les faisant monter en compétences.

Ces ouvriers du recrutement doivent souvent suivre des cadences exigeantes avec des KPIs stricts (nombre de RDVs, nombre d’appels, nombre de CVs). Certaines structures vont même jusqu’à comptabiliser le temps de pause (pour aller aux toilettes) de leurs ouvriers du recrutement.

Ils gagneront rarement plus que 35 000 euros brut maximum mais commencent souvent autour de 22 000 euros brut (certains ouvriers arrivent à dépasser ces montants avec leurs commissions).

Les ouvriers vraiment passionnés et bien « managés » pourront alors devenir techniciens ou bourgeois si ils arrivent à s’accrocher durant ces 2-5 années.

Les techniciens du recrutement : 35-45 K€

Ils ont réussi à se défaire de la masse des ouvriers, ils sont devenus responsables recrutement en ESN, chargés de recrutement en entreprise, consultants confirmé en cabinet de recrutement ou responsables d’agence (chez un intermédiaire).

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Ils ont appris à aimer le recrutement (et surtout la dimension commerciale pour certains) et ont développé une clientèle de comptes avec lesquels ils travaillent régulièrement. Ils sont toujours soumis à des KPIs stricts mais savent s’en débrouiller car ils ont moins de pression. Ils commencent à gérer une petite équipe ou 1 stagiaire qui fait la recherche (ces chargés de recherche sont devenus sourceurs pour certains).

Ils gagnent entre 35 K et 45 K maximum (encore une fois ce chiffre pourra augmenter selon les commissions).

Les bourgeois du recrutement : 50-80 K€

Ils sont les « good billers «  des cabinets, ceux qui performent continuellement et dégagent de confortables salaires mais aussi les responsables recrutement de grandes entreprises, directeurs de secteur en Intérim ou directeurs de recrutement en ESN. Certains vont quitter le milieu des cabinets de recrutement pour devenir DRH dans de petites structures. Ils ont acquis plus de 5 ans d’expérience (en général entre 5 et 10 ans d’expérience). Après être passés de l’ouvrier au technicien, ils ont montré leur capacité à produire mais aussi à manager. Ils connaissent les arcanes de la relation commerciale et de la relation candidat.

Ces bourgeois du recrutement facturent facilement 50 K euros les mauvaises années et atteignent régulièrement les 80 K euros les bonnes années.

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Les aristocrates du recrutement : 80 K€ et plus 

Ce sont les chasseurs de tête à l’ancienne qui gèrent leur carnet d’adresse comme la dernière merveille du monde. Dans ces aristocrates, il y a néanmoins 2 familles très différentes.

Il y a d’abord les désargentés qui se sont longtemps reposés sur leur patrimoine relationnel mais qui, depuis la crise, ont beaucoup plus de mal à s’en sortir. Leur CA dépendait souvent d’un seul client… ce client ayant décidé, avec les réduction de coûts, de se passer de lui, ils ont des difficultés depuis plusieurs années. Ils font avec la situation mais regrettent les années d’or du recrutement.

Il y a ensuite les aristocrates qui résistent bien malgré les pressions du marché et qui continuent de facturer des sommes folles pour leur mission. Ils appartiennent aux meilleurs cabinets de chasse comme Korn Ferry ou Egon Zehnder ou chassent en solitaire avec un réseau très puissant (des ex DRH ou directeurs d’entreprises du CAC 40). Chaque mission peut leur rapporter plus de 50 K Euros et ils dégagent des salaires de plus de 100 k.

Ils ont souvent une vision très exclusive du métier et regardent encore les réseaux sociaux professionnels avec un peu de condescendance.

Les nouveaux riches du recrutement : 50-65 K€

Ce sont les recruteurs qui travaillent dans des entreprises en croissance ou start-ups qui ont réussi (qui ont trouvé leur modèle économique et peuvent donc payer des salaires confortables). Ils sont d’excellents recruteurs et se font chasser par ces entreprises qui n’hésitent pas à payer des salaires au-dessus du marché.

Ils ont souvent commencé comme recruteurs dans l’IT (car ce sont les meilleurs recruteurs) et se sont hissés à la force du poignet. Ils peuvent émarger à plus de 60 K euros et sont souvent commissionnés au nombre de recrutements réalisés à l’année. Ces entreprises en croissance savent que le recrutement est probablement l’élément le plus important et investissent sur des recruteurs de bons niveaux.

Et vous, vous êtes qui ? Quel est votre salaire ?

N’hésitez pas à jouer la carte de la transparence en commentaires, je suis curieux d’en savoir plus !

Et si vous êtes recruteur, n’hésitez pas à rejoindre la meilleure formation au sourcing et au recrutement, LEDR Pro !

Commentaires

  1. Je suis étonné de voir autant de clichés et de raccourcis de votre part. ET les qualificatifs que vous utilisez…. OMG !! « ouvrier / technicien / bourgeois / aristo …. » que de raccourcis faciles…!!

    1. Bonjour Florian,

      Pourquoi donc ? C’est effectivement un article de clichés, qui s’assume comme tel. Le cliché est une figure de style au même titre que la caricature. Tant qu’on essaie pas de le faire passer pour autre chose ça renforce un texte.

      Ici il est évident que c’est du second degré. C’est pas avec 1K€ de différence (à peine 60€/ mois) qu’on peut vraiment tracer des différences entre les professionnels.

    2. Bonjour Florian, Je n’ai pas cherché à faire un article scientifique effectivement ! Plutôt un article sur les différences entre recruteurs sur un ton léger avec quelques éléments de réflexion très personnels 🙂

      1. Bonjour à vous deux,

        Merci pour la définition et l’utilisation du mot cliché Nicolas, même si je trouve celle du Larousse un peu plus explicite ;).

        Je n’ai pas parlé de rémunération dans mon commentaire, je ne comprends pas pourquoi est-ce que tu rebondis sur ce sujet ?

        @Laurent, j’aime bien ce ton léger, mais attention aux raccourcis tout de même. Tout le monde n’imagine pas que vous n’êtes pas complètement sérieux. C’est donc la porte ouverte à l’interprétation négative et aux fausses idées.
        Je trouve votre approche trop facile, il aurait peut-être été intéressant de séparer chargés de recrutement et consultants dans un premier temps. Ceux qui sourcent uniquement et ceux qui développent également l’activité commerciale. Ceux qui sont « primables » et ceux qui ne le sont pas. Ceux qui sont en cabinet et ceux qui sont en interne… non ?

        1. Mouais…bof.

          C’est quand même une catégorisation vue par un recruteur intermédiaire ça. On pourrait en débattre des heures.

          Mais si la discipline de catégorisation t’intéresse, je suis justement en train de préparer un article pour les chercheurs qui range les recruteurs en grande catégories pour savoir comment traiter avec eux.

          1. Bonjour Benoit,
            Encore une fois mon objectif n’était pas de faire une étude sérieuse mais bien un article décalé avec des clichés qui ressemblent à la réalité ! Je suis d’accord sur le fait qu’un secteur ne définit pas le recruteur. Je ne crois pas qu’il faille lui donner plus d’importance qu’il n’en a ! Quand aux incohérences et aux fausses idées, nous pourrons en parler ensemble à un prochain #Tru à votre convenance, je suis même prêt à vous inviter 🙂

          2. Bonjour Benoît,

            Moi je maintiens que, toutes choses égales par ailleurs, le taux de bons sourceurs est supérieur dans l’IT. Car c’est un secteur pénurique en entier et en soi.

            Pour le reste, il ne faut pas rager ^^ (Haterz gonna hate). Ça n’empêche pas qu’on peut être bon tout en étant ailleurs.

    1. Ahah au-delà du troll…je soutiens Laurent dans ce constat ^^. En moyenne et toutes choses égales par ailleurs, les meilleurs sourceurs (pas forcément recruteurs) se trouvent dans l’IT car ils ont pas le choix. De la même manière que les animaux les plus résistants à la chaleur se trouvent dans le désert ou en Australie.

      1. Pas d’accord, j’ai bien compris le ton général leger de l’article (suis-je le seul?) mais le plus dur dans l’IT ce n’est pas de trouver un dev, c’est de le convaincre.

        Tu m’aurais dit « les meilleurs recruteurs sont dans l’IT car ils doivent convaincre des candidats multi-sollicités », j’aurais pu aller dans ton sens mais en sourcing, trouver un candidat, grace notamment à tes modules, c’est simple !

        1. Exactement ce que je voulais dire. Donc je retiens que tu vas dans mon sens 😀

          Justement je suis actuellement en train de tourner un module qui commence par « trouver les gens c’est simple : ce qui est compliqué c’est de les motiver à nous parler puis à venir ».

        2. Complètement d’accord avec toi Mehdi. Ne pouvant répondre à Nicolas sur mon commentaire ci-dessus, allez savoir pourquoi, je me permets de le faire ici.
          L’IT n’est pas si pénurique que ça dans le fond, mais la concurrence entre ESN, mais aussi entre cabinet, est telle que les candidats doivent en effet avant tout être séduit. Le recruteur devient-il finalement un commercial, qui doit savoir vendre un projet et attirer/séduire un profil sollicité de toute part, ou bien ce sont ses compétences de sourceur qui font tout?

          Après je ne connais pas ton parcours Nicolas mais tu as l’air de porter particulièrement l’IT dans ton coeur, as-tu pu évoluer sur d’autres secteurs que l’IT au cours de ta carrière pour être si catégorique? 😉

          1. Attention Benoit, l’article est volontairement clivant.

            l’IT est plus exigeant sur certains aspects de notre métier mais d’autres métiers comme l’expertise en ingéniérie sont eux réellement très pénuriques et demandent donc des trésors d’inventivité (n’est-ce pas ici que j’ai vu un article concernant le sourcing sur couchsurfing?)

            Au final chacun prêche pour sa paroisse 🙂

      2. Nicolas, Laurent,

        Je pense qu’un sourcing difficile serait :
        – Clerc Significateur
        – Interdiction d’aller chasser dans une autre étude.

        Bon courage 😀
        Une partie des meilleurs recruteurs se trouvent chez les Huissiers de Justice ! Tiens, d’ailleurs : pourquoi un Huissier a besoin d’un chargé ? :O

      1. Bonjour,
        Article bourré de raccourcis, d’incohérences et de fausses idées à mon sens. Moi qui suis un « ouvrier du recrutement », je suis très étonné de lire un article tel que celui-ci sur votre site, quand nous pouvons lire multitudes d’études très sérieuses et qui paraîtront beaucoup plus professionnelles.

        Par ailleurs, faites peut-être attention, le 2nd degré ou les clichés peuvent être facilement faussement interprété et surtout nuire à une image des recruteurs qui n’est souvent pas très glorieuse.

        Pour ce qui est des « meilleurs recruteurs » sur l’IT, dois-je me qualifier comme un mauvais recruteur? Des postes pénuriques avec des clients exigeants, en terme de compétence et de profil, il y en a aujourd’hui partout, et sur tous les secteurs, même si certes, cela peut être plus contraignant sur l’IT.
        Un bon recruteur est défini par un peu plus que le secteur sur lequel il recrute.
        Sur ce, bonne continuation à vous! 🙂

  2. Joli résumé plein d’humour!
    Perso j’ai touché la sphère du Bourgeois/Nouveau Riche (ex recruteur IT aussi ;-)) mais les choix de vie ont fait que désormais je suis revenu dans le monde du Technicien !
    Mais qui sait, demain est un autre jour…

  3. J’apporte mon témoignage… Je suis pour l’instant une petite ouvrière (chargée de recrutement dans une ESN) et je gagne 26K. Je suis en effet démarchée par des cabinets dans le secteur de l’IT me proposant entre 30k et 40k. 🙂

  4. En lisant certains commentaires on se rend compte qu’il y a encore un sacré « tabou » à parler salaire en France. Même en annonçant clairement le ton décalé/cliché on arrive à offusquer, pourtant au delà du ton, ça se rapproche plutôt bien de la réalité.

  5. Pour rester dans votre vocable, je vais me décrire comme ouvrier qualifié (à 33K€, statut cadre). Le contexte : je suis chargé de mission emploi et formation en interne dans une entreprise qui recrute pour elle même, sans intermédiaire du recrutement.
    Je suis à moi seul le cabinet de recrutement interne de l’entreprise !!! (tant qu’à écrire, autant se la péter un peu).
    Mais dans une PME, mais en province, mais à recruter des commerciaux dans un domaine technique ce qui est beaucoup plus facile que les dév.
    J’aime bien la noblesse de l’ouvrier (fier de pouvoir faire un bel ouvrage) : le plaisir, je le trouve autant dans la recherche de profils, dans la séduction que dans la sélection et la recherche de faits (en IT, c’est assez facile de vérifier la maîtrise d’une techno ou un langage, moi je suis face à la langue de bois avec 80% des CV des commerciaux sont gonflés voir complètements tronqués, des commerciaux qui ont appris à mentir tout petits et qui aiment ça). Mais c’est un jeu que j’adore, alors le salaire dans tout ça…

  6. Oh Laurent, superbe article, moi j’adore !
    Quant a ceux qui ne supportent pas le cliché et le ton léger de ton article…honnêtement changez de métier, quand on est dans le monde du recrutement, on en a besoin 🙂
    Allez, j’y vais également de ma petite confession mais comme je suis a Londres j’espère que ça ne faussera pas tes dires !
    Je faisais partie des bourgeois du recrutement en France et en Asie mais en venant a Londres, j’ai rejoint la catégorie des nouveaux riches (le coté hyper-sollicitation), mais sur l’échelle des artistos (££€€) tout en conservant la pression des ouvriers (pas de répit a Londres peu importe ton niveau), tu vois le genre ?
    tendresse & chocolat

    PS: tiens d’ailleurs je compte publier un billet sur les recruteurs et la folie bientôt 🙂

  7. Il y a des choses très vraies dans cet article : même si je n’aurai pas utilisé la même sémantique, le marché du recrutement, notamment pour les cabinets conseils, est bel et bien fractionné en fonction d’approches +/- industrielles.

    Je pense que la rémunération est également corrélée à des spécificités marchés (pas seulement à l’expérience).

    Pour répondre à la dernière question, et en toute transparence, j’ai gagné :
    – 21 Keuros bruts en début de carrière au sein d’une très grande enseigne de recrutement et d’intérim (2005)
    – 30 + variable en 2008 en rejoignant une enseigne de recrutement & d’intérim spécialisée, filiale d’un grand groupe.
    – J’ai pu monter jusqu’à 70, sans pour autant rejoindre une enseigne « bourgeoise »

    Aujourd’hui, ayant quitté le grand monde impitoyable de la multinationale américaine pour créer ma structure au sein d’un groupe de PME je suis riche de la satisfaction de mes clients et de mes candidats. Cela valait bien la peine d’abandonner un fixe, un CE, une voiture et des tickets resto.

  8. Bonjour,

    L’article est marrant mais il oublie une catégorie.
    Vous pensez que seuls les vieux chasseurs dépassés de chez Egon Zendher gagne plus de 100K€?
    Je vous confirme que je ne suis pas dans un cabinet de « chasse » (terminologie qui pour moi n’a pas de sens car aujourd’hui quel bon recruteur ne fait pas d’approche directe?) et que je gagne plus de 100K€ 🙂
    Certaines entreprises du recrutement ont sans doute compris qu’il y avait un modèle méritocratique à mettre en avant pour pouvoir attirer des talents (je suis pas le seul dans ce cas chez Fed).

    A bon entendeur pour les postulants 🙂

    Ian De Bondt

  9. promel.fr
    C’est tout l’intérêt d’être entouré, lors d’un processus de recrutement, par des experts métiers qui connaissent leur sujet. Ne pas se tromper dans le sourcing et éviter lorsque cela est possible de faire appel à des processus automatisés sont deux composantes clés. Mais je pense que, la meilleure arme qui fera la différence, sera encore la capacité du recruteur à sélectionner et à juger le candidat, mais aussi réussir à faire bouger son réseau pour mieux trouver la perle qui convient. Qu’en dites-vous ?

  10. Chouette article ! À prendre avec un peu de recul toutefois… je souffle mes 5 bougies dans le recrutement et je suis à présent à la tête de mon équipe. 2017 fut un bon cru avec 100k€, 2018 s’engage également très très bien voir mieux. Cela dit, tout peut bouger très vite dans le recrutement …

  11. Pour ma part je suis à 21k et je me suis plutôt bien reconnu dans cet article puisque je fais 10h sup par semaine non payées, que je gère en toute autonomie deux sites industriels (soit 160 personnes) sur le recrutement, les contrats, les déclarations, etc…
    Mais dans les agences de travail temporaire c’est bas partout. Le point positif c’est que j’apprends très vite et pourrais évoluer sans forcément avoir les diplômes, ce qui est assez rare en France même si ça commence à évoluer 🙂

  12. Je suis aussi chargé de recrutement (en alternance= en ESN (non je ne suis pas une femme) et j’ai 1 an et demi d’expérience. Mon salaire est de 18K€ hors prime d’objectifs.

    Concernant le monde IT en ESN, je remarque que la pénurie de profils qualifiés dégrade énormément notre travail de recruteur: on propose tous les mêmes postes et le candidat ne prend plus aucune entreprise au sérieux au bout du 3-4e entretien, par le discours qui est redondant mais aussi par ce qu’on est livré à nous même dans ce secteur, « hissé à la force du poignet » aha.

  13. Recruteuse dans l’IT (par choix) depuis quelques années, j’ai du mal à digérer d’être toujours une ouvrière alors que je travaille dans l’une des plus grandes ESN actuelle.

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